French Lines
document imprimé depuis le site frenchlines.com le 13 octobre 2008 à 23:15
 Accueil   Présentation   Collections   Images   Actualités   Recherche   Histoire   Adhérents   Liens   Boutique 
  table des matières >>> Marseille Marchand Marquises (page 2)
version imprimable
Marseille, Marchand, Marquises

page 2 précédente - table des matières - suivante
Le contexte international et économique

Louis XVI
Louis XVI
La Pérouse, © Bibliothèque centrale M.N.H.N. Paris 2000
La Pérouse, © Bibliothèque centrale M.N.H.N. Paris 2000
1783 Traité de Versailles 
 Il met fin à la guerre d’Indépendance des colonies d’Amérique. Louis XVI joue un rôle très important dans la grande expédition qui se prépare alors : il s’agit de mieux connaître la côte américaine entre le Nord de la Californie et l’Alaska et «d’ouvrir de nouveaux débouchés en Chine, au Japon même et peut-être dans la mer de Corail». Le choix de La Pérouse pour commander l’expédition est en grande partie celui du roi. Le 1er août 1785, il appareille avec deux navires : l’Astrolabe et la Boussole. Le 10 mars 1788, il quitte Botany Bay en Australie pour disparaître.

Le financement du voyage
 Jean et David Baux, armateurs influents et fortunés de Marseille furent intéressés par les informations recueillies par Marchand qui laissaient espérer un gros bénéfice sur le commerce des fourrures entre la côte Nord-Ouest de l’Amérique du Nord et la Chine. Déjà en 1784, ces possibilités avaient été évoquées lors de la préparation du voyage de La Pérouse conçu pour rivaliser avec ceux de Cook suite à la découverte des loutres, des otaries, des renards bleus et blancs de l’Arctique.
Afin de financer cette expédition, un accord est trouvé avec la Maison Guillaud Père et Fils, manufacturiers à Saint-Étienne. Ces derniers deviennent actionnaires de l’expédition et entreprennent la fabrication de quincaillerie, armes et outils nécessaires aux échanges. Or, les hallebardes et autres armes de pacotille causèrent toutes sortes d’ennuis avec les populations de la région de Lyon et Saint-Étienne inquiètes du déplacement de ces armes.
Une troupe de 1200 hommes passant à Saint-Chamond escorte le convoi des hallebardes jusqu’au Solide. Quant au stock de vivres, il est impressionnant : le Solide part avec 22 mois de vivres de la meilleure qualité comprenant des antiscorbutiques (oranges, choucroute...).

 

Tous les éléments reproduits sur ce site Internet(affiches, logos, photographies, textes, charte graphique, typographie...) protégés par le code de la propriété intellectuelle et par le code civil appartiennent à l'Association French Lines. Par conséquent, aucun de ces éléments ne peut être représenté, reproduit, transmis, traduit, vendu, exploité commercialement ou à titre gratuit ou réutilisé de quelque manière que ce soit sans l'accord express et préalable de l'Association French Lines.
in 0.013273 sec.